S'il n'y avait pas Lou.

S'il n'y avait pas Lou.
Il n'y aurait plus rien du Tout.

Les Bars, les rires, les bières, la 206, mes angoisses, tes moqueries, mes cris, tes chut. Nos bagares. Les allées retours nocturnes. Mes attentes. Son interminable retard. Nos sourires aussi quelques fois. Lou, je ne sais même plus pourquoi ça a commencé, à cause d'un garçon peut être. Et puis maintenant, on est là comme deux cons, accoudé au même bar, toujours. Toi et Alice depuis un paquet d'années. Moi & mes folies depuis trop longtemps. Moi et mon attente. Toi et Moi. Frère, c'est presque ça. Il pleut bien pleuvoir sur les grands boulevards, je m'en fiche, je t'ai Toi.


Lou "Aller, va je vais avouer que je t'aime bien aussi comme ça on sera quitte!"

# Posté le samedi 21 novembre 2009 10:14

Modifié le samedi 21 novembre 2009 15:56

Vendredi 13 Novembre 2009. Le Tourbillon de Ma Vie

Vendredi 13 Novembre 2009. Le Tourbillon de Ma  Vie
Elle avait des bagues à chaque doigt, Des tas de bracelets autour des poignets, Et puis elle chantait avec une voix Qui sitôt m'enjôla Elle avait des yeux, des yeux d'opale Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient, Y avait l'ovale d'son visage pâle De femme fatale qui m'fut fatal On s'est connus, on s'est reconnus, On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue On s'est retrouvés, on s'est réchauffés Puis on s'est séparés Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe ! Ça fait déjà un fameux bail Au son des banjos, je l'ai reconnu Ce curieux sourire qui m'avait tant plu Sa voix si fatale, son beau visage pâle M'émurent plus que jamais Je me suis soûlé en l'écoutant L'alcool fait oublier le temps Je me suis réveillé en sentant Des baisers sur mon front brûlant On s'est connus, on s'est reconnus, On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue,
On s'est retrouvés, on s'est séparés Puis on s'est réchauffés Chacun pour soi est reparti Dans l'tourbillon de la vie Je l'ai revue un soir ah la la Elle est retombée dans mes bras Quand on s'est connus, Quand on s'est reconnus, Pourquoi s'perdre de vue, Se reperdre de vue ? Quand on s'est retrouvés, Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ? Alors tous deux, on est repartis Dans l'tourbillon de la vie On a continué à tourner
Tous les deux enlacés ...

# Posté le lundi 16 novembre 2009 05:46

Modifié le mardi 17 novembre 2009 07:07

On souriait, bêtement, pour rien.

On souriait, bêtement, pour rien.
Tu t'en souviens ?

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 08:17

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 08:28

Popote ma Pote .

Popote ma Pote .
Popote, ma Pote. La poisse c'est comme l'oreille musicale, tu l'as ou tu l'as pas... Puis elle c'est barré, elle l'a trouvé, le mec de sa vie. Le bon. Il lui a dit tu me suis ? Elle a répondu Oui. Mieux qu'un mariage, mieux qu'une promesse. Elle c'est taillée. Avec lui, sur son île, comme dans un roman. Elle me manque Popote. Parce qu'elle était ma pote de Manif, ma Pote de récréation, ma pote de Terminale, ma Pote voisine de cité U, ma pote de whisky. Elle me manque ma Pote. Avec Elle j'ai gueulé sous les drapeaux rouge, j'ai bu des bière, j'ai hurlé devant les guitaristes, j'ai écouté ses hisoires poisseuses, elle a entendu mes folies amoureuses, elle a lu mes poésies, on a rit devant le prof d'économie, on a fait chier les garçons, on a mangé des sucettes en c½ur à la cerise, on s'est empiffré de sandwichs pas chers. Elle a pleuré sur mon épaule et j'ai chialé dans ces bras. On a regardé des tas de films bien ou moins bien, on a marcher des heures et des heures pour rien, pour rien du tout. Mais on s'en foutais, on s'en foutais parce qu'on était Deux, Elle et puis Moi. Elle EST moi. On nous a confondu des centaines de fois quand on avait 16 ans. Maintenant la vingtaine nous chope, nous éloigne et nous piétine. Elle me manque ma Pote. Ma Popote.
Je crois que je ne lui ai pas assez dis que je l'aimais... Putain me Pote, Je t'Aime. Et ça me tord le bide de ne pas pouvoir te le dire en face.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 03:51

Espère en Vain....

Espère en Vain....
J'en ai marre de cette musique qui plane autour de moi. Je ne veux plus jamais d'accord qui ne s'accorderons plus avec moi. Je n'ai que des soupirs pour soulager mes doutes. Je ne veux plus jamais de croches dans ma vie. Il n'est pas là, et je ne sais pas jusqu'à quand. Il vit il voyage. Il joue. Ce n'est qu'un enfant. Un enfant plein de rire. Un enfant qui part et qui ne sait jamais vraiment où. Un enfant qui revient mais jamais pour moi. Un enfant que j'attends... un enfant que j'attends. Depuis presque 9 ans. Combien d'année, de mois, de jours attendrai-je encore... Je ne sais pas. Où qu'il soit, je l'attends. Je sais qu'il reviendra, mais pas pour moi... pas pour moi.

Je voudrais le suivre, car je me dis que si l'on s'enfui on échappera à la mort. Sa voix raisonne. Je ne veux plus rêver de souvenirs. J'ai envi dans mes écrits de faire l'amour avec Lui.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:01

Modifié le mardi 10 novembre 2009 03:50

Adieu beauté je saigne encore, de ma bêtise. Ces souvenirs n'étaient pas les miens. Adieu beauté. Je pars éssorer mon âme.

Adieu beauté je saigne encore, de ma bêtise. Ces souvenirs n'étaient pas les miens. Adieu beauté. Je pars éssorer mon âme.
Je pourrai y vendre mon coeur ? Et lui dire "Emmène moi".
Demain j'ai rendez vous,enfin c'est presque ça. Je ne sais meme pas s'il me verra.
Demain j'ai rendez vous avec mon coup de coeur enfantin.
Demain je ne sais pas j'ai peur, j'angoisse, je tremble, je me torture, je flippe.
Lucie-Trouille, il parait.
J'aimerai me vider le coeur, pour qu'Il se votre dedans, sans se faire ennuyer par le matelot.
Demain soir la vie me réclame.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 08:54

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 09:06

On n'oublie rien de rien on n'oublie rien du tout. On n'oublie rien, on s'habitue, c'est tout. -Brel-

On n'oublie rien de rien on n'oublie rien du tout. On n'oublie rien, on s'habitue, c'est tout. -Brel-
Des bleus à l'âme comme jamais. J'aimerai tant qu'il se souvienne, comme moi je me souviens.Et puis qui le remplacera ? Mine de rien, ça fait peur le silence. Et on allume la foutue télévision, des gens rient et chantent, on éteind. Mine de rien, ça fait MAL le silence et les nons dits éternels. je preférerai la vulgarité d'une parole.

# Posté le mardi 06 octobre 2009 14:52

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 04:12